SUR L'ACTUALITÉ SOCIOPOLITIQUE AU BÉNIN : Gilles Gohy recadre les choses
🚨 Sinon, certains pensent que pour 2026, on peut pratiquement débloquer, encore maintenant et toujours : c'est une erreur !
🚨 D'autres croient qu'il est encore possible de blasphémer impunément pour 2026 si proche, mais incroyablement si loin: c'est une faute !
🚨 *Ailleurs, on se goure pour 2026 qui demeure un horizon loin de l'arlésienne qui me séduit pourtant toujours : c'est un crime !
Les détails de l'universitaire ici👇
<<LE SAVIEZ-VOUS (LSV?)>> N°62.
"COMME LA ROSE DE L'ÂME QUI FLEURIT SUR LA CROIX DU CORPS, LE CODE ÉLECTORAL DU BÉNIN EST PLUTÔT UN BEL OUTIL DE CONSTRUCTION DÉMOCRATIQUE !"
Comme si leur survie en dépendait et dans un regain d'énergie frénétique aisément compréhensible, la vie sociopolitique du Bénin s'est relativement enflammée au Bénin. Un retour d'affection (ou un désir inassouvi promptement justifiable) s'est emparé de la toile.
Les réseaux sociaux, alors diversement enflammés, sont copieusement revenus sur le Code Électoral du Bénin qui, malgré tout, serait "étrange" pour certains, "incompris" pour d'autres ou simplement "malmené", selon des zélés toujours prompts à comparer et à en établir un foyer de tensions sociopolitiques majeures.
Il faut parler et tout le monde parle sur tout, même sur comment gérer le Bénin ! Généralement sorti des bois, celui-ci s'en donne alors à cœur joie et l'autre, objecteur de conscience, à la limite, surtout quand Il fut haut responsable d'institution, vendeur d'eau recyclé ou de Corps Constitué, chacun sait et connaît subitement tout, mieux que quiconque et tout le monde parle, qui, pour disserter sur la tentatice de coup d'État déjoué, qui pour s'acharner encore sur le Code Électoral du Bénin. Beaucoup se dit, tout abondamment !
D'où la nécessité pour Moi de rappeler la distanciation nécessaire à opérer en ces circonstances entre erreur, faute et crime.
L'erreur, c'est de penser que pour 2026, on peut pratiquement débloquer, encore maintenant et toujours.
La faute, c'est de croire qu'il est encore possible de blasphémer impunément pour 2026 si proche mais incroyablement si loin !
Le crime serait alors de se gourer pour 2026 qui demeure un horizon loin de l'arlésienne qui me séduit pourtant toujours.
Il est donc normal d'envisager dès maintenant, un discours positif et corrélatif à l'enjeu fatal : les ÉLECTIONS GÉNÉRALES (GROUPÉES) de 2026 !
À mon avis,"le Code Électoral du Bénin n'est ni étrange, ni source de tensions sociopolitiques : il n'y a donc que des personnes naïvement bizarres qui déblatèrent dans de lugubres prophéties pour 2026 !
En l'espèce, j'observe que 2026 demeure l'objet de toutes les convoitises (les unes, saugrenues, les autres, farfelues). Mais, c'est surtout une focalisation qui est pourtant encore bien loin, là-bas, comme l'HORIZON .
Comme si c'est hier, Je me souviens alors, avec émerveillement, de la belle définition suivante héritée de Notre enfance : <<l'horizon est le point où le Ciel et la Terre semblent se toucher.>> Nous l'avons appris et chanté au Cours Primaire, en premières leçons de géographie physique !
Pourtant, ces étranges prophéties, sinistres illusions, sont simplement assimilables à du _terrorisme intellectuel_ malheureusement toujours porteur d'autres terrorismes et Nous devrions faire litière de ça !
C'est en empoignant les fondements d'une construction démocratique que Nous y arriverons !
Pour dire court, notons que la caractéristique fondamentale du jeu politique dans cette arène et la source première de la crédibilité d'une construction démocratique ne sont jamais déterminées par un quelconque parallèle établi erronément entre les tensions politiques de sa sous-région et sa volonté de construction. _A contrario,_ c'est plutôt sa capacité avérée à fédérer les acteurs politiques de bonne foi dans cette construction multidimensionnelle.
Dans l'arène sociopolitique, un code électoral qui fédère les énergies de bonne foi est facilement compréhensible puisque la démocratie procède de la participation.
Au-delà des problématiques politiques récurrentes et des cadres logiques prospectifs, c'est exactement comme un sujet de dissertation dont les dimensions incontournables sont les suivantes : *thèse - antithèse - synthèse.
La _synthèse_ opère toujours l'accord des consciences nées du désaccord des positions individuelles qui demeurent induites par le jeu politique et la vie.
La répartition tripartite d'un excellent sujet de dissertation _(thèse - antithèse - synthèse)_ Nous a été suffisamment élaborée en fin du second cycle du secondaire pour que Je m'y étende encore ici.
Il demeure donc certain que _la thèse_ du Code Électoral du Bénin promulgué par le Président Patrice TALON le 15 mars 2024 est induite par sa problématique primaire formulée comme il suit :
"APRÈS LA VIBRANTE RÉUSSITE DE LA RÉFORME DE SON SYSTÈME PARTISAN, COMMENT ŒUVRER AU RENFORCEMENT DE LA DÉMOCRATIE DU BÉNIN, PAR LA PARTICIPATION ENTHOUSIASTE DE TOUS LES ACTEURS POLITIQUES DE BONNE FOI (surtout les Partis politiques puisque le fossé entre SOCIÉTÉ CIVILE et PARTI POLITIQUE est au Bénin si ténu (mince) qu'il est extrêmement difficile de démêler l'écheveau)?
À cette problématique existentielle et récurrente dans un pays auparavant continûment en élections, sans aucun avantage concurrentiel, il fallait arrêter la saignée financière et le bradage des énergies (creusets permanents de pollutions politiques diverses). Ces pollutions qui trouvent vivement de l'exclusion politique là où il n'y a même pas en germe de l'ostracisme politique (rejet, exclusion, bannissement...).
D'autres délires de la toile ignorent la place et la fonction du CHEF et veulent erronément qu'IL s'abaisse gravement.
Voici solennellement ce dont Je demeure convaincu.
- Le CHEF (ROI /MONARQUE / PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE /INSTITUTION ne s'abaisse pas à discuter de Sa Gouvernance avec Ses administrés ou Ses adversaires politiques les plus résolument pervers.
- Comme Je l'ai souvent écrit depuis huit (08) ans, seules une méconnaissance et une ignorance du fonctionnement du Pouvoir en Afrique comme _ADJUVANT FONCTIONNEL_ amènent parfois à bavarder inutilement, à bredouiller des riens ou à biaiser sérieusement.
- L'exercice de Son Pouvoir est asymétrique. Le CHEF n'exécute pas les ordres du subalterne qui doit, au contraire, le faire PROMPTEMENT. Le CHEF peut, à la rigueur, faire semblant d'écouter le Subalterne mais, c'est Lui seul qui tranche solennellement ; qui décide ultimement et qui oriente en dernier recours.
- Et gare à celui qui ose clamer être la source de La Décision du CHEF. C'est toujours LUI qui décide, tant qu'IL est là : ce faisant, Il manifeste ainsi souverainement la SUPRÉMATIE ou la PRÉSÉANCE de Son Pouvoir.
- C'est ça "l'incontestabilité agissante du Pouvoir du CHEF en Afrique", telle que révélée en Sociologie Politique en Afrique. Cette situation n'est pas un mythe mais une réalité !
- Le parallèle en Occident est la puissance exorbitante de la SIGNATURE DU CHEF, symbole engageant de la PAROLE du "CHEF qui a dit et c'est fini !" _Littéralement_ : _"édò bè_ võ" qui manifeste la forme : _"ę wè _dō_ :_ On l'a dit!) C'est ici que la SENTENCE EXORBITANTE DU ROI DE DANXÔMÈ ("J'AI DIT !") montre toute son importance papale.
Dans ces conditions, comment oser penser demander au Président Patrice TALON "de venir discuter de sa succession ou de son après-règne, autrement dit : de son après-gouvernance actuelle, d'après 2026? 2026 qui est pourtant encore loin là-bas !
En fait , l'erreur, c'est continuer de penser que 2026 est là, parce que 2026 est encore bien loin, là-bas !
Toute autre considération est un pur blasphème, un délire exorbitant ! AU BÉNIN, COMME EN AFRIQUE RESPECTUEUSE DES TRADITIONS, LE CHEF GOUVERNE PLEINEMENT : é dũ gan bò gan vò...!
Il y a donc depuis plusieurs mois au Bénin, deux discours irréductiblement polarisés : celui des POSITIFS PROGRESSISTES et celui des SYSTÉMATIQUES GEIGNARDS.
Ce _premier groupe_ , définitivement le mien depuis plusieurs années, fonde son intangibilité sur les interrogations fondamentales suivantes :
_1. Comment peut-on rejeter en bloc un code électoral qu'on n'a même pas entièrement lu ?
_2. Comment peut-on refuser le Code Électoral du Bénin qu'on n'a encore jamais expérimenté dans le pays depuis son élaboration ?
Le bon sens aurait pourtant bien voulu qu'on l'utilise d'abord au moins une fois, qu'on l'évalue ensuite afin de statuer sur sa recevabilité définitive ou non.
En bons PROSPECTIVISTES, c'est ainsi que MOI et mes pairs prenons ce Nouveau Code Électoral du Bénin. C'est comme cela que NOUS nous plaçons dans un état d'esprit totalement positif pour apprécier depuis huit (08) ans déjà la Gouvernance Éclairée du Président Patrice TALON, n'en déplaise !
Le _second camp_ qui souffre visiblement du syndrome de Calimero (geignard et pleurnicheur par principe) se plaint constamment de l'étrangeté de ce Code pourtant extrêmement sympathique et qu'il n'a jamais totalement lu, au demeurant !
Cette attitude de malaise qui cache un sentiment d'injustice profond vilipende tout. Il critique systématiquement, même le soleil qui se lève.
Advenant une pluie égarée à Malanville, quand les gens s'y attendaient le moins, c'est le Président Patrice TALON sous la Gouvernance de qui on veut pourtant enfin hisser le Bénin au rang des Grandes Nations de démocraties de fortes institutions, qui est responsable !
On trouve alors des montagnes là où il n'y a même pas de taupinières. C'est le groupe qui voit la main de Patrice TALON partout, même derrière un bœuf mort de sécheresse à Karimama. Des opposants systématiques et aveugles, faut croire ! Certains de leurs comparses trouvent même que ce Code est "étrange" et Je les comprends aisément : ils sont incapables de comprendre que cette étrangeté qu'ils perçoivent, n'est que factice car, il n'y a jamais de beauté qui ne présente pas une quelconque étrangeté.
Oui, le Code Électoral du Bénin est beau, tout simplement !
De sorte que, chercher à établir un parallèle troublant entre les tensions de la sous-région du Bénin et les difficultés virtuelles de ce Code Électoral du Bénin dans les structures mentales tordues et retorses est simplement un raccourci dangereux.
C'est cette malheureuse déviation qui permet de comprendre qu'on puisse supputer que, dans une démocratie renforçante comme le Bénin, un président en exercice légitime du pouvoir suprême, en l'occurrence, le Président Patrice TALON est gauchement inviter à négocier les conditions de sa succession avec ses adversaires politiques les plus résolument pervers, les plus vicieux, les plus tordus et les plus retors. Que faire ?
Il n'y a pas de clair-sombre ici. Nous sommes simplement confrontés à deux camps opposés, diamétralement opposés et incontestablement irréconciliables.
Pourtant, NOUS devons avancer : LE CODE ÉLECTORAL DU BÉNIN DOIT DONC ÊTRE UTILISÉ EN L'ÉTAT !
En absence totale d'une alternative crédible entre les deux monades extrêmement antagonistes, potentiellement violents et manifestement irréconciliables, voici la synthèse de notre dissertation, telle que Je l'entrevois :
1. Le Code Électoral du 15 mars 2023 sera résolument et scientifiquement utilisé pour les ÉLECTIONS GÉNÉRALES (ÉLECTIONS GROUPÉES) DE 2026.
__Résolument_ , parce que c'est seulement de cette manière que quiconque pourra en apprécier la résilience, jauger la capacité de rétention et d'évolution spatio-temporelle. Mes écrits d'il y a quelques mois précisaient que seule la parfaite appropriation de ce Code Électoral du Bénin fournira des avantages compétitifs certains.
Ce Code Électoral ne doit pas être celui d'une seule élection, mais plutôt celui de plusieurs joutes électorales (le cadre logique de référence des élections au Bénin), afin d'en permettre l'évaluation pertinente.
__Scientifiquement_ , parce que son Objet, son But et sa Méthode clairement éprouvés, seule son épreuve par les ÉLECTIONS GÉNÉRALES DE 2026 en fera définitivement le cadre logique de référence des élections au Bénin.
Contrairement à l'Autre Camp, Je n'ai qu'une certitude : *2026 ne sera pas un rendez-vous manqué, comme les douloureuses promesses non tenues, avec leur cortège d'abominables déceptions, de drames et de rêves brisés !
Voilà !
Tout est dit, ou presque !
_"C'est ce que J'AI encore pensé !"_
ET
_"C'est à TOI que JE confie !"_
_VIVE LE BÉNIN !_
Pr Gilles GOHY,
_pour toujours vous servir ! (Matthieu 5:44+)_
_22.10.2024.
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